La Bible en France : Entre mythe et critique, XVIe-XIXe siècle PDF

Même après la mort, beaucoup ont été privés de la dignité d’être traités comme des êtres humains, car leurs cadavres ont été remis à des anatomistes comparés et d’autres pour une étude plus approfondie et l’affichage.


Ce livre ne vise pas à décrire, même pour la France, l’ensemble des pratiques de lecture appliquées à la Bible. Il s’intéresse uniquement à la science des Ecritures dans la France moderne. Mais il n’est pas un manuel d’histoire de l’exégèse. D’abord parce que cet essai ne cherche pas l’exhaustivité. Ensuite et surtout, parce que l’étude des sciences bibliques ne saurait se concevoir comme l’histoire d’une raison exégétique née avec l’humanisme (non avec Richard Simon et Spinoza comme on le croit et on l’écrit encore), puis développant régulièrement ses exigences critiques jusqu’à nos jours. Il s’agira donc, en dix chapitres, de dessiner le parcours selon lequel le récit biblique passe d’un statut où il englobe le sens des existences individuelles et explique les différences socio-culturelles, à un état où il devient assujetti à la maîtrise de la raison et se voit assigner une place dans l’histoire des religions. Comme les historiens des sciences nous l’ont appris, ce n’est qu’au prix de découpages in vivo que l’on réussit à constituer l’histoire de la science passée comme le passé, ou la première étape, de la science actuelle.

Des revues consacrées à la littérature sont apparues un siècle plus tard, lorsque les traits distinctifs de l’art verbal ont été étudiés et que la littérature a été reconnue comme une forme d’activité sociale. John Sturdy (Philadelphie: Westminster, 1973), 125. Tant que les valeurs généralement partagées étaient celles de l’Orthodoxie, les Roumains pouvaient se sentir chez eux dans l’espace de l’Europe de l’Est.-}