L’empoisonneuse PDF

Felicia et Clive étaient nos voisins du côté détaché.


Une jeune femme, qui fait profession d’écrire, arrive à Brème, dans le Nord de l’Allemagne, par bateau. Nous sommes au début du XIXe siècle. Venue pour rédiger une description touristique, elle ignore que toute la ville est en proie à une étrange fièvre, parce que l’on se prépare à exécuter en place publique une femme accusée d une quinzaine d’assassinats par empoisonnement. Son propre destin va se trouver mêlé à l’histoire de cette meurtrière.

Ce drame historique est basé sur une histoire vraie, celle de Gesche Margarethe Gottfried (1785-1831), surnommée «l’Ange de Brème».

En mars 1828, la ville de Brème fut secouée par la découverte d’une affaire criminelle sans précédent. Il avait fallu quinze ans pour que fût démasquée Gesche Gottfried, tueuse en série qui confessa avoir empoisonné, depuis 1813, quelque quinze personnes : ses parents, ses deux maris, son fiancé, ses enfants, sa propriétaire et quelques amis ! Elle fut la dernière personne à être exécutée publiquement dans la ville de Brème.

Sur la base de cette affaire extraordinaire, Peer Meter et Barbara Yelin développent un récit dune rare intensité.

Il l’amène, nous recevons son adresse, viens ici, et nous trouvons ça. Blum montre à Norris les fabricants de produits contenant du plomb, du thallium et – dans un chapitre particulièrement effrayant – les fabricants de montres-bracelets phosphorescentes qui employaient des adolescentes pour peindre des cadrans de montres avec du radium mortellement radioactif. (Lisez le récit de Blum sur le cas d’un hospitalier de Yonkers envoyant systématiquement des patients avec du chloroforme.) Mais dans tout récit de New York pendant la Prohibition, un poison apparaît plus gros que tout le reste. En février 1971, il a suivi un cours de stockage dans un centre de formation gouvernemental près de Slough, Berks.-}